HAPPY SLAPPING : La vidéo de la violence est mise en ligne sur internet!
Simple gifle, bagarre ou vraie baston, la violence sur vidéo circule entre copains via portable (GSM) et termine souvent sur un blogue afin de ridiculiser la victime impuissante.

A la base, ça n’était qu’un jeu malsain : surprendre un inconnu par une gifle et filmer sa réaction. Malheureusement, le jeu a vite dégénéré et laisse place aujourd’hui au HAPPY SLAPPING, agressions gratuites dont le seul but est d’obtenir des vidéos violentes ; des trophées pour les agresseurs.
Phénomène, très populaire en Angleterre, s'appelle le HAPPY SLAPPING. En français on pourrait dire "Vidéo-baffes". Les premiers cas de HAPPY SLAPPING ont été signalés en Angleterre en 2004 et se sont à présent répandu à travers l’Europe et le nord des États-Unis d’Amérique.
Le HAPPY SLAPPING peut se révéler plus violent encore qu’une simple gifle, et peut inclure des coups en rafale voire des attaques physiques.
Les assauts sont parfois accompagnés d’autres crimes, tels que le vol à la tire ou le viol. D’autres variations bien plus perverses encore du HAPPY SLAPPING ont été signalées, allant même jusqu'à la mort !
Quand on les interroge, les fans du « HAPPY SLAPPING » ne parlent que de « trip » ou de « truc marrant », sans penser à la souffrance de la victime. Ceux-ci ne se rendent pas compte des conséquences. Certains cas d' HAPPY SLAPPING se sont déroulés dans les écoles. Ces jeux de baffes qui sont au départ un simple amusement se transforment parfois rapidement en actes répréhensibles par la lois!
Les vidéos de «HAPPY SLAPPING» inondent le net. En quelques clics nous les retrouvons sur des blog. Ne cautionnant pas ces actes lâches et stupides. Auncun lien ne sera mentionné ici. Rappelons que ces actes sont sévèrement réprimés par la loi non seulement pour ceux qui commettent la violence mais également pour ceux qui prennent les images et les retransmettent sur le net. Et ceux qui les regardent en spectateur ne le sont-ils pas également?
Imaginez que la victime soit gravement bléssée ou décédée, ne seriez-vous pas accusé de non-assistance à personne en danger ?