Info insolite publiée par Cristina le 22/12/2007 (6570 lus)
C’est la fête de l’orgasme aujourd'hui comme chaque 22 décembre. En anglais : «synchronized global orgasm.» 
Orgasme: ce seul mot suffit, chez tout être normalement constitué, à susciter des gloussements irrépressibles. D’autant que sa prononciation est malaisée. Faut-il mettre l’accent sur le «org» ou le «asme»? Le dire vite, pour éviter de rougir, ou bien articuler chaque syllabe, genre «oui j’assume»? Faut-il le susurrer comme un râle de bête («ooorrr-gaaaa-sme»), ainsi qu’aime à le faire cette amie que l’on ne citera pas, la bouche en cœur et les yeux de biche plongés dans ceux de l’homme visé? Sous-titre: «je voudrais vivre un orgasme avec toi». En général, le type comprend, assure-t-elle.
Mais célébrer l’orgasme, deux jours avant de découper la dinde de Noël, qu’est-ce que cela signifie exactement? Est-ce une sorte de fête des voisins où, plutôt que de manger dans la cour d’un immeuble, il faudrait rugir de plaisir tous ensemble, tel un festival du savoir-jouir collectif? Ou bien est-ce une kermesse plus intime, le samedi des samedi des couples Bidochon? Ou juste un argument tout trouvé ett pratique pour quémander - subtilement - un câlin abouti à son conjoint(e) («dis donc chéri(e), ce ne serait pas la fête de l’orgasme, aujourd’hui?»). Le but de l'opération: oeuvrer à une concentration «d’énergie biologique, mentale et spirituelle», disent les organisateurs Donna Sheehan, 77 ans, et Paul Reffell, 56 ans.

Orgasme: ce seul mot suffit, chez tout être normalement constitué, à susciter des gloussements irrépressibles. D’autant que sa prononciation est malaisée. Faut-il mettre l’accent sur le «org» ou le «asme»? Le dire vite, pour éviter de rougir, ou bien articuler chaque syllabe, genre «oui j’assume»? Faut-il le susurrer comme un râle de bête («ooorrr-gaaaa-sme»), ainsi qu’aime à le faire cette amie que l’on ne citera pas, la bouche en cœur et les yeux de biche plongés dans ceux de l’homme visé? Sous-titre: «je voudrais vivre un orgasme avec toi». En général, le type comprend, assure-t-elle.
Mais célébrer l’orgasme, deux jours avant de découper la dinde de Noël, qu’est-ce que cela signifie exactement? Est-ce une sorte de fête des voisins où, plutôt que de manger dans la cour d’un immeuble, il faudrait rugir de plaisir tous ensemble, tel un festival du savoir-jouir collectif? Ou bien est-ce une kermesse plus intime, le samedi des samedi des couples Bidochon? Ou juste un argument tout trouvé ett pratique pour quémander - subtilement - un câlin abouti à son conjoint(e) («dis donc chéri(e), ce ne serait pas la fête de l’orgasme, aujourd’hui?»). Le but de l'opération: oeuvrer à une concentration «d’énergie biologique, mentale et spirituelle», disent les organisateurs Donna Sheehan, 77 ans, et Paul Reffell, 56 ans.
1 Commentaire (s) Vous aussi ajoutez un commentaire !
|
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
|







TESTS